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Berserk - Figurine Guts Akihabara Legend Figure 1/8
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Une deuxième Akihabara Legend Figure rejoint les ténèbres de l’univers de Berserk.
Après une première pièce consacrée à Guts en armure du Berserker, Chibi Akihabara et Kitsune Statue reviennent avec une nouvelle représentation du guerrier noir. Bien que le choix aurait pu se porter sur un autre personnage de l’univers de Kentarō Miura, c’est à nouveau Guts qui s’impose. Non pas par manque d’options, mais par volonté de contraste. Là où la première figurine exprimait toute la fureur incontrôlable et l’élan bestial de l’armure du Berserker, celle-ci adopte une approche plus sobre, plus posée — mais non moins intense. Guts n’est pas ici dans l’explosion, mais dans la tension contenue. Debout, silencieux, son épée plantée dans le sol, il incarne la menace latente, la résilience, la détermination brute.
La sculpture 3D est une fois encore signée Pierre-Marie Albert, déjà à l’origine de la version Berserker. Son travail retranscrit avec justesse la force muette de ce Guts plus classique, mais toujours chargé de violence prête à surgir. Chaque détail, du grain du cuir aux entailles du métal, évoque les cicatrices d’un combat permanent.
Réalisée en PVC à l’échelle 1/8, la statue mesure 30 cm de haut, 21 cm de large et 23 cm de profondeur. Un format maîtrisé, mais qui ne sacrifie rien à la présence. C’est une autre facette du même homme, un nouvel instant figé dans l’enfer qu’est sa vie. Moins de hurlements, plus de gravité. Mais toujours cette même rage prête à éclater.





Un homme debout dans la gueule du monde !
Le sol craque sous ses pas, pas seulement sous le poids de l’acier, mais sous celui d’une volonté brute. Chaque fissure proteste, hurle en silence sous ce corps tendu. La terre est marquée, fendue, comme si elle tentait de fuir l’homme qui la foule. Le sang séché noircit les crevasses à ses pieds. Rien ne vit ici. Ou alors, ce qui vit n’aurait jamais dû.
Il est là, Guts, figé dans l’instant où l’humanité vacille. Il tient sa lame comme un verdict. La Dragon Slayer, usé, zébré d’entailles, est planté comme une croix. Le vent déchire sa cape — ultime flamme d’un feu sans fin. Tout, jusqu’à la crasse incrustée dans le cuir, raconte un cauchemar éveillé.
Et ce visage… Mâchoire contractée, traits taillés à la serpe, un seul œil brûlant de lucidité et de rage. L’autre, fermé — pas par fatigue, mais par la guerre. Un œil volé par la trahison. Son regard n’attend rien : il traque. Survivant, pas héros. Une bête debout sur un monde en ruines.
Avant cette scène, avant Enoch, il y a eu les cris. L’Éclipse. Le sang. L’amour brisé. L’ami devenu dieu. Guts a été tout ce que le monde lui a refusé. Il a brisé ses chaînes. Et depuis, il avance. Non pour être sauvé. Mais parce qu’il n’y a plus de retour.
L’invasion d’Enoch n’est qu’une étape. Encore une offrande à la folie. Des corps corrompus, des cris noyés. Là où d’autres fuient, lui avance. Parce que personne d’autre ne peut.
La figurine ne l’idéalise pas. Elle l’ancre — dans la pierre, dans la chair, dans l’instant. Chaque couture, chaque éclat, chaque goutte raconte un monde où les cauchemars prennent forme. Elle n’est pas une simple représentation : c’est une braise de Berserk. Le silence avant le hurlement.
Et Guts, lui, ne hurle pas. Il avance. Toujours.



Explorez les ténèbres aux côtés de Guts — deux visions d’un même guerrier, deux instants arrachés à son combat sans fin.
Avec ces deux pièces complémentaires, Kitsune Statue et Chibi Akihabara rendent hommage à l’univers sombre et grandiose de Berserk, œuvre magistrale de Kentaro Miura. Plus qu’un manga, Berserk est une descente aux enfers, un voyage à travers un monde ravagé par la guerre, les démons et la fatalité, où la seule lumière vient de la volonté brute de survivre.
Autour de Guts gravitent des personnages marquants, tous rongés par leurs propres démons : Griffith, stratège angélique devenu divinité impitoyable ; Casca, éclat de force et de douleur mêlées ; Skull Knight, figure énigmatique et prophétique, témoin d’un cycle éternel de damnation. Chacun d’eux enrichit une fresque à la fois violente et bouleversante, tissée de trahisons, de sacrifices et d’éclairs d’humanité.
Les deux figurines reflètent cette complexité : d’un côté, Guts en armure du Berserker, prêt à se fondre dans la folie pour avancer ; de l’autre, un Guts plus sobre, ancré, debout dans le silence, mais toujours habité par la même rage sourde. Deux facettes d’un même homme, deux manières d’exister face à l’abîme.
Berserk, c’est l’histoire d’un survivant. D’un homme qui n’attend plus rien. Et qui avance quand même.



